Prével : Une différence dans la vie des gens

Prével : Une différence dans la vie des gens

Coprésidente,
Prével

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  • Montreal

Prével : Une différence dans la vie des gens

Publié le:
1 janvier 2018
Date de l'événement:
Lundi, 1 janvier, 2018 (Jour entier)

Par Daphnée Malboeuf

Après avoir gravi les échelons depuis maintenant 13 ans au sein du Groupe Prével, Laurence Vincent attaque un nouveau défi : prendre le flambeau passé par son père, Jacques Vincent.

Loin de se douter qu’elle aboutirait un jour là, c’est le 1er janvier 2018 que la femme de 36 ans a pris les rênes de l’entreprise fondée en 1978 par Jacques Vincent et Jonathan Sigler, à titre de coprésidente.

Prével est une entreprise membre du Quartier de l’innovation et possède sur ce territoire quatre projets immobiliers qui s’assurent de respecter le patrimoine et créent des espaces de vie dynamiques : le 21e arrondissement, le Lowney sur Ville, les Bassins du Havre et les Appartements-Boutiques.

Un parcours atypique

Attirée par l’aide humanitaire et le travail à l’étranger, Laurence Vincent souhaitait poursuivre ses études en réalisant une maîtrise en études internationales.

C’est toutefois à Montréal que la jeune femme a trouvé son comble.

«Au départ, je voulais faire une maîtrise en études internationales, je voulais aller travailler à l’étranger, je voulais travailler à l’ONU. L’aide humanitaire m’attirait beaucoup, raconte-t-elle. Je me suis d’abord développée dans ce domaine-là. Quand j’ai terminé mon baccalauréat en histoire, mon père m’a proposé de venir travailler au sein de sa compagnie avant que je commence ma maîtrise, puisqu’ils avaient besoin d’aide sur un chantier.»

C’est là que tout a commencé.

Après avoir finalisé le chantier qui assurait la transition entre une résidence de personnes âgées que Prével mettait en place, la jeune femme a choisi d’attendre un peu avant de retourner aux études et a poursuivi son chemin au sein de l’entreprise au département du service après vente où elle éprouve une certaine satisfaction à régler concrètement les «gros» dossiers et à rendre les clients heureux.

«Mais tout ça était en attendant de retourner aux études, à la maîtrise, assure celle qui agit présentement à titre de responsable des communications et du marketing. Cependant, lorsqu’il est venu le temps de choisir ce que je voulais faire, je n’étais plus certaine que mon plan initial est toujours le bon et j’avais aimé le concret de mon travail chez Prével.»

Suite à sa maîtrise en administration des affaires (MBA) en 2008, Laurence Vincent a décidé de retourner voir l’entreprise de son père, sans avoir en tête d’un jour reprendre le flambeau.

«C’est complètement loufoque de partir d’une idée de vouloir faire de l’aide humanitaire et de devenir promoteur immobilier. Ça s’est fait vraiment tout en douceur et je l’ai fait en toute connaissance de cause, mais par contre, mes valeurs n’ont pas du tout changées. »

Faire une différence dans la vie des gens

Malgré les préjugés négatifs perpétués à l’endroit des promoteurs immobiliers, Laurence Vincent croit qu’il est possible d’avoir un impact auprès de la clientèle.  

«Moi qui rêvais d’aller travailler en Afrique pour aller sauver les gens, il y a moyen de faire une différence dans la vie des gens à petite échelle de façon concrète ici à Montréal, soutient-elle.

«Mon côté naïf aurait envie de partir en croisade afin de redorer notre blason et détruire cette image-là que les gens ont des promoteurs immobiliers.»

L’authenticité en entreprise : une affaire de famille

Pionniers dans l’intégration des aires communes au sein des projets immobiliers, comme par exemple les «toits-terrasses», Prével a toujours mis de l’avant l’authenticité, le but premier étant de créer un lieu confortable et sympathique où les gens ont l’opportunité  d’interagir.

«Je crois que notre approche a toujours été très différente de ce qui se faisait ailleurs dans l’industrie», affirme Laurence Vincent.

Entre analyser plusieurs données sur les habitudes de consommations, assise seule devant son écran d’ordinateur, et partir à la rencontre de la clientèle, la femme d’affaires préfère de loin s’immiscer dans la vie des clients autour d’un 5 à 7 sur une terrasse nichée sur le toit de l’un de leurs immeubles.

«À la limite, ça m’inquiète un peu parce que ce n’est vraiment pas ça qui est en vogue aujourd’hui, avec toutes les données, le megadata, mais jusqu’à ce jour, je demeure convaincue qu’il n’y a pas meilleure information qui se transmet que lorsque deux personnes sont assises l’une en face de l’autre.»

Le principal défi de la femme d’affaires dans les prochaines années sera de perpétuer la culture d’entreprise et de veiller à ce que Prével demeure l’un des promoteurs immobiliers qui se démarque de la compétition par son approche humaine, parce que faire une différence dans la vie des gens, c’est ce qu’elle souhaite transmettre à l’entreprise qui deviendra sous peu la sienne.

Photos courtoisie de Prével

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